
Âgée de 44 ans, Rose Ameziane a partagé ce mois-ci les premières vidéos de son mariage, célébré dans la tradition kabyle algérienne. La chroniqueuse et directrice générale de Digital College dévoile pour la première fois le visage de son époux.
Le henné, symbole d’une union entre deux familles
Le 11 septembre 2026, Rose Ameziane publie sur Instagram une vidéo du henné posé le jour de son mariage. “Le henné, ce n’est pas seulement un geste. C’est une transmission,” écrit-elle en légende, précisant avoir choisi de porter la robe burnous traditionnelle pour “retrouver dans les tissus, les bijoux, les couleurs et les gestes, un peu de ceux qui étaient là avant elle.” C’est sa belle-mère, qu’elle appelle Horia, qui pose le henné sur ses mains, un instant qu’elle décrit comme le moment où “les familles ne sont plus ‘la mienne’ et ‘la sienne’, mais deviennent doucement la nôtre.”
Un lever de soleil devant la tour Eiffel
Le lendemain, 12 septembre 2026, Rose Ameziane partage une seconde vidéo, cette fois consacrée à la découverte des mariés au petit matin, devant la tour Eiffel. “Nous avions décidé de nous découvrir tous les deux à 6h du matin, dans un Paris encore endormi,” raconte-t-elle, expliquant avoir choisi ce monument pour ce qu’il représente : “Elle est solide. Admirée, jalousée, parfois même détestée… mais toujours debout.” Elle y remercie Amine et Fatima, l’équipe qui a organisé la séance.
Qui est l’homme à ses côtés ? La confusion levée
Les vidéos de Rose Ameziane montrent pour la première fois le visage de son mari, un homme jusque-là resté totalement inconnu du public. Aucun nom n’a cependant été communiqué à ce jour. Cette discrétion tranche avec une confusion fréquente qui associait son nom à celui de l’humoriste Sami Ameziane, alias le Comte de Bouderbala, une simple homonymie sans aucun lien entre les deux.
Des origines kabyles au cœur de la cérémonie
Née Rosa Arhab en janvier 1982 à Colombes, Rose Ameziane a 44 ans et dirige aujourd’hui Digital College, école spécialisée dans les formations en alternance. Chroniqueuse, notamment sur BFM, elle est aussi l’auteure de À la force du cœur, l’immigration en héritage, la nation en partage. Son mariage, célébré dans la tradition kabyle algérienne, fait écho à des origines qu’elle revendique régulièrement dans ses prises de parole publiques.