
Révélé à 14 ans dans Juste une illusion aux côtés de Camille Cottin et Louis Garrel, Simon Boublil est le fils du comédien césarisé Philippe Torreton et de la journaliste Elsa Boublil, directrice du Théâtre de la Concorde. Contrairement à une confusion fréquente, il n’a aucun lien avec l’humoriste Max Boublil.
Simon Boublil n’est pas le fils de Max Boublil
Le nom de famille de Simon Boublil, hérité de sa mère, entraîne une confusion récurrente avec l’humoriste et acteur Max Boublil. Les deux hommes ne sont pas apparentés. Le père de Simon Boublil est le comédien Philippe Torreton, révélé au grand public dans L.627 de Bertrand Tavernier en 1993 et récompensé du César du meilleur acteur pour Capitaine Conan en 1997.
Une mère journaliste et musicienne, aujourd’hui directrice de théâtre
Elsa Boublil, sa mère, mène une carrière entre musique, journalisme et culture. Clarinettiste de formation, elle a animé plusieurs émissions sur France Inter et France Musique, publié deux livres, dont Body blues en 2015, puis rejoint le cabinet culture d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris avant de prendre la direction du Théâtre de la Concorde en mars 2024. Elle épouse Philippe Torreton en juin 2008 ; le couple a deux enfants, Jeanne, née en 2008, et Simon, né en 2011.
D’un rôle secondaire à la révélation du box-office
Après un petit rôle dans Ducobu passe au vert en 2024, Simon Boublil décroche le rôle principal de Vincent dans Juste une illusion, film d’Éric Toledano et Olivier Nakache sorti en avril 2026, où il donne la réplique à Camille Cottin et Louis Garrel. Sélectionné parmi près de 2 000 candidats, il incarne un adolescent des années 1980, une époque qu’il n’a pas connue mais qu’il s’est appropriée grâce aux conseils des réalisateurs. Le film totalise plus de 1,3 million d’entrées quelques semaines seulement après sa sortie.
“J’ai failli tout louper” : les débuts inattendus d’un jeune passionné de cinéma
Interrogé sur France Inter, Simon Boublil raconte devoir sa carrière à sa sœur, qui l’a poussé à envoyer une vidéo de casting alors qu’il envisageait de “tout louper”. Passionné de cinéma depuis l’enfance, il cite Mission Impossible et Arrête-moi si tu peux parmi ses références. Scolarisé en classe de troisième au moment de la sortie du film, il garde, selon ses propres mots, “les pieds sur Terre” malgré ce succès inattendu.